Adieu à la patrie.


Un tronçon quelconque
du talus. Une berme
moulante: la cuvette
aux alvéoles lunaires
avec les échantillons
(profilés) de mouvements –
les alcaloïdes! les alcaloïdes!
Mordançage. Aigrettes mordantes
qui étalent les semis de signes
normaux, leur chèvrefeuille (jaloux)
linnéen (borealis) blasphème
dans mon dos. Zeughaus
en bois – au loin. Rien à foutre;
ces lampes de patrouille ne sauraient
pas me rattraper. Ainsi que les pisteurs.
Au terme de l'apprentissage enchanté
d'échantillons mouvants
– l'idée même s'en annule –
jusqu'à l'établissement d'une pleine clarté.
Étant rongé par leur révélateur sablonneux
(favori), je n'y ai jamais griffonné d'ange.
Piste morte – moi – c'était trop semblable
au fascinage (stabilisant) local.
Les molosses accourent à la ripaille,
attirés vers les auges de bouillie: linnées pilées.
Et aussi un train absolument statique – en placage.
Immondice ferroviaire. Ne pas se joindre.
Enlever des odiojî.
Enjamber. Par les ossements en tant que tels,
pas les jambes. De l'autre côté de la pente – non –
le rempart – au-delà de l'ancien règne –
où l'on ne trouve plus la minuscule
des bouleaux nains (à la mesure de mon esprit).
Et puis: reconstituer à la va-vite (par une imagination
chétive) une vue étendue, possible. Effort.
<...> Mer de brume.
<...> Enfin, dômes et pinacles, jardins et fléches.
Une toiture coquillée de la mairie. Voilà.

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